LES AÇORES Faïal |
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Accostés au quai des services douaniers à Horta, nous faisons la rencontre d’un couple américain à la retraite en partance pour l’Angleterre sur ReVision II. En attendant le retour des officiels de l’immigration, ils ont le temps de nous transmettre l’essentiel sur le fonctionnement à Horta. Nous apprenons aussi qu’ils ont eu le malheur d’affronter l’ouragan Mitch au large du Cap Hatteras l’an dernier : 36 heures d’enfer auxquelles un bateau en bonne condition peut survivre… semble-t-il. Voilà une expérience dont on de rêve pas! La grande fête de la mer vient de se terminer à Horta, mais il reste encore beaucoup de bateaux. On nous attribue une place au mur, à l’épaule d’un bateau français (Glen-Feeling II) en provenance de Lorient. Ils ont mis 10 jours pour se rendre ici et quittent demain pour Graciosa. 11 aoûtVisite du marché local qui, à notre grand soulagement, offre une grande variété de fruits et de légumes à prix très raisonnables. Partons en randonnée avec un kilo de raisin bleu chargé de soleil. Un vrai régal! Au retour, repérons un immense marché de type Club Price, format Açores. Ça tombe bien, car nos provision fraîches tirent à leur fin. Pierre de Lune II, arrivé en après-midi, vient nous saluer en fin de journée. 12 aoûtProfitons de l’eau courante à quai pour faire du lavage. Passons ensuite près d’une heure au club Internet du coin. La communication, très lente, ne nous permet malheureusement pas d’attacher des dossiers à nos messages, ni textes, ni photos. Visite assez décevante du jardin botanique de la ville voisine, puis souper au bateau en compagnie d’Alain, arrivé ce matin. Comme il n’a pas de moteur, il met plus de temps que nous pour les déplacements. Pierre et Lucette s’amènent avec un bon rhum des Antilles. 13 aoûtLa promenade de la journée nous mène tout en haut d’une des falaises encaissant la baie de Horta. C’est haut et les pattes s’en ressentent, mais l’effort est grandement récompensé par le panorama. En soirée, Martine prépare un pochoir pour inscrire le nom du bateau au mur de la marina, tradition oblige! 14 aoûtMartine passe la journée à réaliser et à peaufiner l’écusson du bateau sur une paroi verticale irrégulière. Beaucoup plus compliqué que nous l’avions prévu. Soupons à bord du Kébra avec Alain et ses plus récents amis canadiens. Élise, originaire de Chicoutimi, est bouillonnante; un vrai rayon de soleil. Frank et elle nous livrent quelques grands moment de leur tour du monde qui a duré 10 ans. Après 7 ans à terre, ils s’offrent cette fois un tour de l’Atlantique. Élise est spécialiste de scrimshaw (sculpture sur ivoire et os). Elle prépare une collection spéciale pour la rencontre des grands voiliers qui se tiendra à Halifax l’été prochain. 15 aoûtMichel trouve un nouveau moyen d’empêcher l’eau de refroidissement d’inonder le moteur une fois arrêté : ajout de 24 pouces de tuyau de 1 ½ po au « waterlock » maison et installation d’un coude muni d’un aérateur. Pendant ce temps, Martine termine son travail pour Graficor. Soupons à bord du Pierre de Lune II. 16 août (5 milles)Plein de diesel et d’eau (dans le bon réservoir, cette fois), puis départ vers l’île voisine, Pico. Courte visite de Madalena, qui nous déçoit beaucoup. La seule activité ici semble liée au traversier qui amène les touristes. Faisons toutefois la rencontre d’un charmant couple venant d’Italie. Intrigués, ils arrivent au bateau à la nage. 17 août (18 milles)Le temps couvert nous donne une excuse pour abandonner l’idée de gravir le mont Pico. Attendons le vent pour filer vers São Jorge. En traînant un peu au large de Pico, on aperçoit un assez gros requin, qui modifie doucement sa course pour contourner le bateau par l’avant. |
Faïal
Horta
Marina de Horta
Martine
Faïal
Moulin à vent typique à Faïal
Pico vue de Faïal
Faïal vue de Madalena |
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