AÇORES   Santa Maria

 

13 septembre (20 milles)

Partons en soirée vers Santa Maria, à 54 milles. Encore une belle nuit étoilée sans rosée.

14 septembre (34 milles)

Débarquons à Vila do Porto, port principal de Santa Maria. L’endroit, chaudement recommandé par un groupe de Norvégiens, nous déçoit énormément. On y voit des maisons délabrées, des coins abandonnés, un décor désertique. On se croirait sur une île à l’abandon. 

Malgré une certaine activité, on n’y retrouve pas l’effervescence économique évidente des autres îles. Un type du coin nous explique que l’île meurt à petit feu depuis que les îles du groupe central ont leurs grands aéroports. Avant, tout le trafic aérien passait par Santa Maria. Il arrive aussi à nous faire comprendre que les installation de pointe de l’aéroport d’ici viennent du Canada. Le personnel compterait, semble-t-il plusieurs Canadiens.

Santa Maria a hérité du plus grand aéroport civil de l’Archipel au moment où les Américains leur ont cédé l’aéroport militaire bâti en 1944. Les entrepôts qui ont servi durant la Deuxième Guerre y sont toujours. Les baraques du temps viennent tout juste d’être remplacées par des maisons modernes.

Le lendemain, nous passons à l'aéroport pour obtenir les prévisions météo des prochains jours.